Je suis Alex Lauzon

05 avril 2015
à 19h11

5 avril 2105, New York,
Libaarté, j'écris ton nom

Dimanche de Pâques. Déjeuner au restaurant Nios de l’hôtel en face. Honnête mais plutôt cher. On y sert du café filtre à 5$US, même s'il est bio, ça passe un peu de travers.

Arrêt chez le client pour 2 minutes. Tout roule. Excellent. Il n'y a pas grand monde au Rockfeller Plaza un dimanche à 8h. Ça me va.

Je prends le métro, direction Brooklyn. Je reviens sur ce que j'ai constaté hier: Ce ne sont pas toutes les stations qui ne permettent pas de choisir notre direction une fois à l'intérieur. J'en ai vu plusieurs aujourd'hui où on peut changer de direction une fois dans la station.

Côté esthétique, le métro new-yorkais est pas mal plus glauque que le montréalais en tout cas. Et pas mal plus bruyant car c'est un train sur rail plutôt que pneus. Merci aux concepteurs de celui de Montréal, c'est nettement plus silencieux et agréable.

Le parcours se fait vraiment bien et je suis devant la porte du jardin botanique de Brooklyn à 9h15 environ. Ça ouvre à 10h. Lecture tranquille en attendant. Je lis un livre de maths / physique pour ma curiosité personnelle et un peu pour le boulot. Dernière fois que j'ai fait des maths, c'est au secondaire et parfois, ça parait un peu que je n'étais pas très sérieux à l'époque. On ne peut pas toujours tout résoudre les problèmes par une règle de trois.

Par exemple, quand le professeur demandait de trouver x dans la formule suivante:


Je répondais ceci en me trouvant bin rigolo:

Bon.

Le jardin ouvre ses portes, je suis presque seul. Je comprends pourquoi une fois de l'autre côté: Les bourgeons sont à peine sortis et ça manque pas mal de couleurs. Chirie, les cerisiers, c'est à la fin avril qu'ils sont en fleurs. Idem pour les magnolias. J'ai trouvé quelques couleurs ici et là malgré tout. La section des bonsaïs est très jolie. Je fais le tour du jardin quand même assez rapidement. Il n'est pas très grand. Je m'installe dans un coin et continue ma lecture un brin. Je quitte vers midi, marche un peu dans le quartier, et retourne au métro. Je vais dîner chez Mile End sur Hoyt. Sortie station Dekalb. Marche dans le coin. C'est vraiment très joli comme quartier. Demeurer à NY, je serais clairement davantage un type Brooklyn plutôt qu'un type Manhattan. Le Mile End doit bien avoir 15 places assises. C'est minuscule comme endroit. Je m’assois au bar. Je commande une poutine et question de mettre un peu de pression, je dis que je viens de Montréal. La cuisine est une aire ouverte et le cuistôt m'entend. «I'll put more curds then, Montrealers love curds, right?». Mets-en mec. Voilà tout le secret de la poutine. Celle de ce resto est bien bonne mais je dois avouer que je regrette un peu d'avoir pris ça. Les sandwichs ont l'air vraiment bons. Faudra revenir.

Métro, ligne A pour me rendre jusqu'au port. Je vais aller faire un tour en bateau pour une mini-croisière de 90 minutes autour de Manhattan. La croisière est bien amusante. Il vente fort. Pont de Brooklyn, Statue de la Liberté, World Trade Center et cie. Retour vers 16h00 au point de départ. Marche vers l'hôtel. Je pensais me prendre un plat d'indien en face de l'hôtel mais les Indiens, ça fête Pâques apparamment. C'est fermé aujourd'hui. Zut. Ça sera un sandwich à la petite épicerie à côté.

Je suis aussi arrêté à un Wine & liquors pour une bouteille de vin. Ça fait quelques fois que j'ai des doutes à propos des prix et cette fois-ci, je prends des photos de bouteilles que je connais très bien. Je veux comparer les prix d'ici avec la SAQ. Voici 3 exemples:

Rouge Barco Reale di Carmignano - SAQ: 20,00$ | US: 16,99$

Whisky Maker's Mark - SAQ: 44,25$ | US: 41,99$

Porto Graham's Six Grapes - SAQ: 23,95$ | 24,99$

En prenant compte du taux de change, je trouve que les prix sont pas mal similaires. Le porto est même moins cher au Québec! Ce n'est pas la première fois que je constate ça. À San Francisco aussi, l'alcool est pas mal le même prix qu'au Québec. Et pourtant, dans les 2 villes, c'est l'entreprise privée qui vend l'alcool. Le libre marché ne devrait-il pas tirer les prix vers le bas? C'est pourtant le discours simpliste de la drê-drette jambon. Enfin bref. Libaaarté!

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04 avril 2015
à 20h55

4 avril 2015, New York,
full crinqué pis toutte

Congé!

Très tôt ce matin, c’était nuageux. Il a mouillé cette nuit. La météo annoncait quelques averses pour la matinée, mais elles n'auront jamais lieu finalement. Je sors déjeuner au restaurant au coin de la rue, prends le temps de finir de lire les journaux montréalais et mon café. Ensuite, je me dirige vers les bureaux du client pour aller faire 2, 3 tests. Tout roule pile-poil alors j'en profite pour cocher «done» pour le Top of the Rock. Tsé, je suis déjà dans l’édifice. Ça serait nono de ne pas en profiter.

Par ailleurs, une chance que je «batte» ça dès 8h car il y a déjà pas mal de monde avec moi. Cette semaine, j'ai vu des files d'attente se rendant jusque dehors pour cette attraction. À partir de la rue, ça doit bien prendre 1 heure avant de finalement arriver en haut. Perso, je n'attendrais pas une heure pour ça. Je ne suis pas un chat et je n'ai pas 9 vies. Pas le temps de niaiser comme disait l'autre.

Donc, j’arrive en haut et la vue est magnifique. C'est bien agréable de contempler NY à partir du haut de cet immeuble. Il fait un temps splendide malgré l'intensité du vent. D'ailleurs, c'est bon de prendre en note: un iPhone 6 plus, ça pogne dans le vent assez solide. Le tenir d'une seule main, du bout des doigts pour faire un selfie avec la moitié de NY comme personnage secondaire (plus narcissique que ça, je sais pas ce qui arrive), c'est un plan pour qu'il se ramasse quelques étages plus bas aujourd'hui.

Direction Blue Bottle (hep.) pour un fix de caféine. C’est pas que je voulais vraiment y aller, c’est juste que je devais prendre le métro pour aller au Met et que ça adonne que ce commerce est au niveau Subway. Si si.

Métro. Je me prends la passe 7 jours. Ça me coûtera moins cher ainsi pour la fin de semaine. Ligne orange F, sortie Lexington/63 St. Marche jusqu'à 68 St pour prendre la ligne 6 verte pour sortir à 77 St. C'est nono, je sais, mais je ne suis pas certain d'apprécier le fonctionnement pour choisir une ligne ici. À Montréal, tu rentres dans une station et ensuite tu choisis ta direction. Tu rentres à Rosemont, mettons, et là tu décides si tu vas vers Montmorency ou Côte Vertu. À NY, tu es pas mal mieux de choisir dès la rue, car pas moyen de transférer de l'autre côté par en-dessous. Faut sortir dehors, traverser la rue et entrer du bon côté. Ce n'est pas un gros problème. Quand tu le sais et que tu sais où tu vas, c'est bébé fafa. Mais bon, pas «user friendly» la patente. Enfin.

Encore une petite marche avant d'arriver vers 9h45 au Met. Ouhhhh. La file fait déjà plusieurs dizaines de mètres mais finalement, on passera tous assez rapidement dès l’ouverture à 10h. C’est clair que je pourrais rester ici toute la journée. Je choisis donc quelques zones que je ne relaterai pas au complet (parce que ça ne me tente pas vraiment). Grosso modo, j'ai adoré les Monet et Van Gogh (même si Vincent n’était pas très présent), les meubles rococo, Pollock et contemporains, Rodin et cie (Chirie, j'ai pris une photo des foufounes de Perseus pour toi. Tu vas adorer. Bin quoi, je sais pourquoi tu aimes regarder le soccer, chus pas fou hin). Le Met a aussi une collection impressionante d'armes et d'armures de toutes sortes. Je n'avais jamais eu l'occasion de voir des armures «full plate» ou des cottes de mailles. J'ai adoré l'armure de l'empereur Ferdinand I. Mettons que Ferdie était soit prétentieux, soit doté d'un appareil reproducteur qui serait classé «big dick» sur un site XXX.

Il est 14h quand je sors du musée. Temps de mettre du manger dans mon bedon. J'arrête dans un restaurant sur Madison Ave pour un très bon sandwich au thon. Métro, retour chez le client pour aller voir si tout roule toujours ok. Yep. Je fais mon p'tit gros un brin et je vais voir l'expo «Avengers Station» pas très loin d'où je suis. Ça ne passera pas les époques ce truc. Mais bon, gratis avec la passe New York alors on s'en fout un peu.

Ensuite, direction Nino’s sur la 46th pour des calmars dignes de mention et une pizza 4 fromages vraiment très bonne. New York, tu commences sérieusement à m’avoir par le bedon là. Ce restaurant est une adresse à retenir. Retour à l’hôtel. Dodo pas trop tard car demain c’est Pâques et j'ai vraiment hâte de voir la résurrection du Christ et comment le cocothon se déroule à NY.

PS: Bon, épisode Courrier du lecteur... Ça ne me manquait pas vraiment... Comment dire donc. Tsé, le vendredi là, quand je calle le #beeroclock là, ça ne veut pas tout le temps dire que je suis en train de prendre une bière au moment où je publie le statut. Envoie-moi pas de message privé, un peu offusqué-pas-de-vie-pis-toute, en me disant que je suis en contradiction entre ce que je dis sur FB pis ce que je publie sur mon bloye... Je me trouve bien calme et posé comparé à ton intensité mon homme. Mais c'est correct si chaque fois que tu voies un statut de ma part, il te tombe sur les nerfs pis que tu accumules. Ça arrive aux meilleurs... Je fais juste le caller, c'est tout. Tu vois? Ça ne veut pas dire que je suis quelque part en train de vraiment boire une bière. Ça fait la lumière? Tu vas dormir cette nuit? Pis anyway, depuis quand est-ce que tu crois tout ce que je balance sur les réseaux sociaux? Ou même ici? Din fois, je le romance un brin le carnet, tu vois? Quand je me relis, je trouve ça très rigolo. Règle de base: crois pas tout ce que tu lis s'ul web. Ok? Allez, bonne Pâques et oublie pas d'être sage cette année si tu veux que le Père Noël te donne ce que tu as demandé là! (misère...)

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03 avril 2015
à 21h29

3 avril 2015, New York, one
chili dawg, one sauerkraut dawg

Déjeuner chez Roast Kitchen. Omelette ok mais les pommes de terres rapées ne feront jamais parti des raisons pourquoi je m'ennuie de NY. C’est tellement mauvais que je l’ai gentiment dit au gars qui l’a fait (La cuisine est une aire ouverte). Y’a des limites.

Direction Blue Bottle pour 1 latte + 1 cappucino. Le cappucino ne survit pas l’escalier roulant. Dieu que c’est bon.

Le dîner à la cafétéria de NBCUniversal est toujours aussi bon. Honnêtes sushis pour ce midi. Hier, j'ai mangé un excellent sandwich au pull pork et avant-hier, un des meilleurs sandwichs au corned beef de ma vie. Ça rivalisait sérieusement avec Schwartz’s. Pas des farces hin?

Journée un peu tranquille mais difficile aussi. Ça se peut ça? Il reste plein de choses à faire et l’expert avec qui on travaille pour le projet retourne en Allemagne demain.

- Hey man, can we do this? - NEIN! - OK, can we do that instead? - NEIN! Héhé, je l'adore ce mec et je ne lui rend clairement pas justice ici. Il est très bon. C'est juste que je trouve le «non» très coloré en allemand. «NEIN!!» Une chance que je ne suis pas allemand, j'aurais dit non toute ma vie juste pour la sonorité du mot.

Il va devoir revenir dans un mois et moi aussi probablement. Je ne me plains pas. On verra rendu là. Réunion à 15h pour finaliser une zone qui doit être «live» mercredi prochain. Ça s’étire et on est tous un peu tanné. Sortie vers 18h.

Puisque je reste jusqu'à lundi finalement, j'ai toute la fin de semaine à moi. Je suis allé me louer un PS4, je l’ai branché sur la télé de la chambre et je vais jouer toute la fin de semaine. Meuhhhh non Chirie!!! Avoue que je t'ai eu hin? Mouah!

Bin non, je vais travailler un peu et passer chez le client pour tester quelques modules mais ça ne prendra pas beaucoup de mon temps. Je me suis pris une «New York Pass» pour 2 jours et j’ai épluché le guide fourni lors de l’achat pendant un arrêt au puit irlandais. Tantôt, je me fais un itinéraire précis pour la fin de semaine. Le truc sera de partir tôt et tenter de «clairer» les spots qui m'apparaissent les plus populaires.

En allant chercher ma passe au Planet Hollywood (Bin, oui, c'est là qu'il y a un city sights machin), j'ai fait la terrible erreur de prendre la 50th et de monter jusqu’à la 7th avant de me rendre au coin 45th. On devait être 1 million à Times Square en même temps. Ça doit m'avoir pris 20 minutes faire chaque coin de rue. Tsé, quand les touristes te tombent sur les nerfs car ils arrêtent tous constamment pour des séances photos de l’immense affiche du spectacle Lion King ou de Mamma Mia! et qu’on ne peut même plus avancer. Hey chose, fais donc comme moi: passe à 6h le matin. Y'a pas mal moins de monde pis tu fais chier personne. Bon. M’a t’organiser ça, moi, des tours de NY qui parte à 5h le matin et qui se termine avant midi. Envoye au Empire, Top of the rock pis Lincoln Center en moins de 60 minutes. Parce que si tu veux faire les 3 places à partir de midi un samedi de printemps, tu vas terminer à 21h mon homme. Va y avoir du monde en batinsse en fin de semaine. Y'a pas de cabanes à sucre pour vider la ville ici.

Je me suis ramassé 2 hot-dogs et une frite à un camion de bouffe de rue et c'était vraiment bon. Niveau camion du Pied de cochon avec la même fourchette de prix. Quand c’est bon, on s’en fout de payer 20$ pour 2 hot-dogs.

Allez, faut préparer le chemin pour demain et ne pas se coucher trop tard.

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02 avril 2015
à 21h20

2 avril 2015, New York,
Chewin’ at a rhythm

Quoi de mieux pour démarrer la journée que d'aller dans un diner où les membres du service chantent à tour de rôle? Bin, c'est ça que je disais, rien de mieux. Chez Ellen’s Stardust diner, le snack est ordinaire, mais il faut y passer pour le décor et l'impression d’assister au tournage de la suite de Grease. C’était très rigolo comme moment.

Côté repérage, ça va de mieux en mieux. J’adore cette fragile assurance qui commence à s’installer après quelques jours. Les repères sont plus nombreux et les détails commencent à apparaître. La première pelure sèche de l’oignon est chose du passé. Je n’ai aucun problème à comprendre les chats quand ils se retrouvent dans un nouvel environnement. Il faut tout sentir, inspecter, se surcharger le lobe pariétal (et si ça ne sert pas à se repérer dans l’espace, y’a chirie qui va me le faire savoir pronto, anyway, faut retenir qu'on a une patente dans le ciboulot qui nous permet de retenir les infos de notre environnement. Tsé, on garde pas ça dans notre foie quand même, on se comprend). Parlant repère, j’en ai trouvé un majeur au niveau sous-sol du Rockefeller Center (où je travaille toute la journée): Il y a une succursale Blue Bottle. Quelque chose comme un paradis torréfié. J’étais tellement content que j’ai commandé 2 lattés et un cappucino. J’ai bu le cappucino avant même de remonter à l’étage. J’ai partagé le 2e latte avec un collègue. Plutôt héroïque, je sais. Mais je suis pas fou, je sais où m'approvisionner maintenant.

Côté boulot, très belle journée. Vers 13h, j’ai appris que nous avons une rencontre qui vient de se «booker» pour lundi prochain. En y pensant un peu, ça coûterait moins cher à la compagnie de me garder ici jusque là plutôt que je revienne à Montréal vendredi soir pour revenir lundi. J’aurai le temps d’aller manger une poutine chez Mile-End (hey, pas fou, voir si je vais pas aller me pointer la fraise là-bas, toi). Situation gagnant-poutine. Joindre l’utile à la poutine. Appelle ça comme tu voudras. Bon, qu’est-ce que je disais à propos des jeux de mots épais déjà? J'aurai aussi le temps d'aller au MET et tralala pour me cultiver la culture un brin plutôt que juste manger.

Sortie vers 18h30 du travail, arrêt pour une pinte d’IPA avec une entrée de calmars frits. Je recevrai plutôt un chaudron de calmars frits (l’assiette est en format «super size me», tu vois?) dans un pub irlandais. Il y en a un sur toutes les rues. Parfois, même, un à côté de l’autre. La St-Patrick a sûrement un impact majeur sur la productivié new-yorkaise.

Pour souper, fuck le soucial, je me fis à mon instinct. Je rentre dans un restaurant indien, je regarde les plats que les gens mangent, je sens les alentours (bin là, pas dans les plats des gens là, juste comme ça sans que ça paraisse). Ça sent bon. Allons-y pour du poulet au beurre, du masala machin pis du saag patente. Tout ça servi sur basmati et à moins de 10$. Pas mal winner. Je ramène le tout à l’hôtel. L’assiette est parfaite. C'est goûteux, juste assez épicé pour que le nez coule un brin (bon appétit hin!). J’adore. Tout ça en regardant la finale de Walking Dead pis en kickant le cul d’un très bon Médoc. Bin kin. Je te chin-chin-cheers le New York all right.

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