Je suis Alex Lauzon

03/09/2018
à 15h56

2 septembre 2018, à
souaire, Montréal m’attend

Aujourd’hui aussi, mon plan initial est modifié. Je n’avais pas prévu le prix d’une suite pour le dodo d’hier, c’est davantage que 2 fois plus cher et j’ai assez dépensé comme ça. Je décide donc de rentrer à la maison plutôt que de coucher à St-Jean-Port-Joli, tel que je le prévoyais.

8h00 - Départ pour le IGA de Rivière-Du-Loup pour y prendre des bouteilles de la microbrasserie Aux fous brassant. Ils ouvrent à 11h30 seulement. Je ne veux pas attendre car de la flotte arrive pour l’après-midi et la soirée.

10h30 - L’épicerie se fait comme il se doit. Direction vers la microbrasserie Tête d’allumette.

11h00 - L’aménagement chez Tête d’allumette est phénoménal. Site bucolique. Superbe maison centenaire. Ça promet. J’ai pris un verre d’Apache, une bière fumée très bonne et un verre d’IPA tout aussi bonne. La boutique est vraiment géniale. J’ai pris autant de bouteilles que me le permet Rutilante (moins un dernier arrêt qui arrive tout de suite après).

13h00 - Arrivée à la boutique du Ras l’bock. Il mouille maintenant bien comme il faut mais je suis ok. La seule chose qui me manque est une protection pour le visage, ça devient gossant avec le temps de recevoir de la pluie dans la face à 90 km/h. Je prends tout ce que je peux prendre pour bien remplir les sacoches. J’ai 28 bouteilles de bières avec moi. Hé! Je ne suis pas venu pour rien! Mention spéciale au gars qui tenait le comptoir. Très sympathique, on a jasé de tout et de rien. Bin du fun.

16h30 - Arrivée au O quai des Brasseurs à Bécancour. Il a mouillé en masse mais jamais rien de trop fort. Ce n’est pas une pluie froide alors tout est ok.

19h30 - Arrivée à la maison. Ouf! En partant de Bécancour, j’ai flanché et je me suis dit, allez hop! On retourne par l’autoroute. Alors le chemin le plus rapide est la 55 puis la 40. Go, je pars. Rendu un peu avant Repentigny, là, la pluie est tombée solide. Et je me suis fait joliment arroser par les autos qui me passaient par la gauche. J’ai vraiment pris ma douche. J’ai finalement décidé de sortir du Métropolitain à Langelier car ça n’avait pas de sens. Je me faisais bien trop arroser par les autres. J’ai quelques fois roulé sous la pluie mais celle-ci est la plus intense. Ça roule bien, faut rester prudent. Mais le facteur «Char qui roule à côté et qui te fait une vague», ça, c’est moins amusant. Je suis entré par Papineau et la 720. Quand même content d’être à la maison.

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Cherché: Mes clés dans la chambre juste avant mon départ. J’ai fouillé partout, plusieurs fois, sans succès. J’ai appelé la réception pour voir si je les avais oublié là. Négatif. Je les avais oublié dans Rutilante. Hé. Bravo champion.

Trouvé: Vraiment très rigolotte la loi qui dit qu’un bar ne peut vendre de consommation pour emporter. Quand une microbrasserie désire vendre sa bière en bouteille, elle doit avoir une séparation entre les deux types de services. Un simple mur et une porte différente feront l’affaire. C’est quand même plutôt amusant. Au Frontibus, on passe la porte, on tourne à droite et on arrive à la boutique. De là, on voit le pub, c’est la même pièce, séparée par un mur. Idem à la tête d’allumette, une personne se tient derrière un comptoir, presqu’à l’extérieur, juste sur le bord de la porte du pub. Elle vend les bouteilles de cet endroit. Ras l’bock et Pit Caribou, entre autres, ont décidés de faire deux adresses différentes pour le pub et la boutique. Ça rend les visites plus chiantes au final. Enfin, j’imagine qu’il y a une bonne raison pour ce règlement.

Constaté à nouveau: Que la courroie de Rutilante n'aime pas pantoute la pluie également. Hé. Le «chirp! chirp! chirp!» dans les oreilles tout le long entre Bécancour et Montréal. Pas l'fun. J'ai hâte de savoir ce que le concessionnaire en pensera.

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